Archive pour le ‘Expositions’ Category

Annonce Expo – LES CORBEAUX VOLERONT SUR LE DOS – U4 Uckange

Vendredi, mai 24th, 2013

Nous relayons les infos sur cette expo:

EXPOSITION du 28 mai au 14 juillet
Au parc du Haut-fourneau U4
LES CORBEAUX VOLERONT SUR LE DOS

Pièce jointe

De LUCILE NABONNAND avec des documentaires sonores d’ETIENNE SIMON

VERNISSAGE de l’exposition
JEUDI 30 MAI à 18h
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Travail photographique sur métal mêlant approche fictionnelle et documentaire du monde ouvrier.
L’exposition se décline en 6 modules constitués chacun d’un paysage, d’un portrait et d’un objet.

Ma démarche plastique s’apparente à la décomposition : partir de la photographie argentique pour aboutir à un objet mixte fait de métal, de rouille, d’huile et de papier, objet intemporel qui joue de la transparence comme trace, flirtant avec l’immatériel.

La présence d’ouvriers, de leurs familles est la preuve tangible d’un espace de réalité concrète dans ce projet. Ils repeuplent des paysages d’usine sans homme sous la forme de portraits et de bouts d’histoires individuelles.

La rencontre avec ces hommes et ces femmes se fait autour d’objets tels que dessins, carnets d’enquête, vidéos, qui sont comme des fragments d’une grande histoire collective, auxquels s’ajoutent des documentaires sonores réalisés par Etienne Simon (objets singuliers qui mêlent une approche documentaire, des musiques d’usines et des créations phoniques).

Art & Architecture – « OBSERVING SYSTEM 1″ une installation de Valère Costes – 5/15 Juin Eglise des Trinitaires – Metz

Vendredi, mai 10th, 2013

La Maison de l’Architecture de Lorraine présente dans le cadre du cycle «Art & Architecture»

«Observing System 1» une installation de Valère Costes

6 / 15 juin 2013 [vernissage le mercredi 5 juin à 18h30]
Eglise des Trinitaires – 2 rue des Trinitaires – Metz

C’est lors d’un séjour en station scientifique d’observation de la canopée en forêt équatoriale (Projet COPAS, The Canopy Operating Permanent Access System, Nouragues, Guyane Française) que j’ai pu dégager certains enjeux inhérents à ce type de programme.
L’observation, la nomination, la classification systématique réduisent la part inconnue de l’interprétation du monde. Elles en diminuent son coefficient onirique, isolant l’homme de son rapport au réel. Clément Rosset précise “…en substituant à la simplicité chaotique de l’existence la complication ordonnée d’un monde.” (L’anti-nature, PUF,1973)
Premier élément d’une station scientifique utopique, la tour fera partie d’un ensemble de fragments divers intégrant l’échec et la faille dans le principe même de leurs fonctionnements ou de leurs constructions.
Opposés au caractère péremptoire de la pensée scientifique, les éléments, dans leurs disproportions, comportements ou fêlures, ironisent sur les attitudes des nouveaux démiurges. En nous faisant croire que la pensée cartésienne éclaire les régions obscures de l’univers, on tente de nous masquer la dimension sensible de son fonctionnement.
L’interprétation rationnelle de la cosmogonie est de nos jours validée par le plus grand nombre et ne semble pas être réellement remise en question, au même titre que les civilisations fondatrices de nos mythes apportaient une lecture de la création qui souffrait de bien peu de scepticisme.
En élaborant ses propres codes, son vocabulaire, en nous expliquant comment les choses ont commencé à être, la science n’est elle pas finalement en train de construire les fondations d’une nouvelle mythologie ?
Échouée sur un mur, lascive et déhanchée, l’oeuvre questionne notre relation à la subjectivité, au contrôle et à la soumission, elle est le vestige d’une certaine forme de pensée qui n’a pas supporté le poids de son ambition.
Au croisement de l’architecture et de l’objet, de la mythologie et de l’allégorie, “Observing System 1” contraste par son graphisme accidenté avec la symétrie baroque de l’Église des Trinitaires.

Cette exposition est produite par La Maison de l’Architecture de Lorraine grâce au soutien du Conseil Régional de l’Ordre des Architecte de Lorraine, de la DRAC Lorraine et du Conseil Régional de Lorraine. L’Eglise des Trinitaires est mise à disposition par la ville de Metz.

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Folle Journée de l’Architecture – Pascal Brateau – « Vanité »

Mercredi, octobre 24th, 2012

Le 18 octobre dernier, dans le cadre de la Folle Journée de l’Architecture organisée par l’Ecole Nationale supérieure d’Architecture de Nancy, la Maison de l’Architecture de Lorraine présentait une création de Pascal Brateau – « Vanité »

« Vanité s’insère dans mes recherches plastiques sur l’image et la perception de la maison dans l’imaginaire collectif, en s’appuyant sur le thème du vide.
Elle fait référence aux bûchers des vanités, dans lequel brûlaient tous ces objets plus ou moins luxueux jugés inutiles à notre salut au XV siècle (Savonarole), et interroge la validité du discours actuel sur l’architecture au regard d’un tel concept dans le contexte de notre société contemporaine.
C’est un exercice de style, un empilement de 130 tasseaux de bois identiques (hormis la couleur, claire ou foncée) formant deux maisons stylisées imbriquées l’une dans l’autre symétriquement autour du vide ; il s’agit d’un palindrome : un art luxueux ultra nu (W).
Ce qu’on y distingue oscille entre la forme archétypale d’une maison et la volumétrie vaguement cubique de l’architecture moderne, ou encore les facettes du prisme que forme l’intersection des deux maisons évoquant l’architecture contemporaine. Mais quelque soit la volumétrie que l’on observe, elle n’est constituée que d’une enveloppe. Cette sorte de façadisme raffiné ne fait qu’enserrer le vide culturel maintenu à propos de l’architecture.
L’image se renverse mais la situation reste inchangée (palindrome).
D’un autre côté, intervenir en tant que plasticien précisément dans cette école d’architecture a clairement renvoyé mon ego au titre de l’œuvre.
Concrètement, on n’y voit qu’un travail plastique cinétique, un « objet précis, simple et sophistiqué »*, une « structure poétique autant fragile que complexe »*.
Une vanité est une œuvre d’art symbolique.

* commentaires de spectateurs »

Expo Voyage en A(mne)sie – Conférence et décrochage/vente

Mercredi, octobre 10th, 2012

La folle journée de l’Architecture à l’Ecole d’Architecture de Nancy (ENSAN) – Samedi 13 octobre

Mardi, octobre 9th, 2012


Thomas Batzenschlager – « Voyage en A(mne)sie » – Galerie Neuf – Nancy

Mardi, septembre 25th, 2012

VERNISSAGE VENDREDI 28 SEPTEMBRE A 18H00  A LA GALERIE 9 (RUE GUSTAVE SIMON – NANCY)

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Chaque jour, je traverse ces rues étroites et animées. Toujours, la population qui s’y active change et je ne reconnais jamais aucun d’entre eux. Pourtant, ils me connaissent : je suis l’étranger. Pour eux, je suis évocateur de l’existence d’un autre ordre, tandis que moi, je suis perpétuellement plongé dans un « ailleurs ». Habiter l’inconnu est une chance formidable pour celui qui souhaite écrire le récit des lieux. Oublier, décoller son être de la surface rugueuse du savoir : c’est ce que m’a offert la ville chinoise. Cette nation-ville s’offre à nous dans sa situation la plus inédite, étouffante par un déluge de signes, noyant tout être dans sa monstruosité urbaine et écrasant tout sous le passage du rouleau-compresseur de la modernité. Une Babylone d’un monde générique dépeinte ici au moyen de la profusion qui démultiplie le regard et efface enfin la présence d’un auteur qui ne peut qu’être spectateur amnésique de ce spectacle sans limites.

Thomas Batzenschlager

Autrefois le voyage en Italie était une sorte de « moment-zéro » dans l’émergence du regard des artistes et des architectes. Eprouvant la lumière, le paysage et la beauté des ruines antiques, de jeunes gens pleins d’avenir revenaient chargés de carnets, tentant par l’aquarelle, le relevé et le croquis de percer le mystère de l’Harmonie.
Thomas Batzenschlager, jeune architecte, a l’acuité mêlée d’érudition de ces arpenteurs. Il fait de son voyage en Chine l’exploration d’un territoire surpassé, du gigantisme dupliqué, de la multitude indicible.
Pourtant, dans les recoins, à hauteur d’homme, persistent l’invention urbaine de la survivance, le bricolage singulier des petits arrangements avec le quotidien.
Recourant à la stratégie du multiple pour mieux le saisir, le regard se fait tour à tour neutre et objectif, halluciné, introspectif, potache ou technicien.
Immergés dans le quadrillage implacable de cette matrice aux facettes infinies, nous nous voyons offrir le luxe d’un voyage à la carte dans les pérégrinations de l’architecte en terre d’A(mné)sie. 旅途愉快! *

* bon chemin !

Nadège Bagard, Présidente Maison de l’Architecture Lorraine

L’approche multifocale du « Voyage en Amnésie » de Thomas Batzenschlager est une illustration des aptitudes que l’Ecole d’architecture de Nancy développe auprès des futurs architectes. La pédagogie qu’elle met en place permet à chacun de se forger un regard propre et original sur l’espace et le cadre de vie.
Le parcours remarqué de cet ancien étudiant est exemplaire autant que singulier. Cette exposition illustre ce à quoi un architecte est sensible et comment il peut réagir à ce qui l’entoure.

Lorenzo DIEZ, Directeur
Ecole nationale supérieure d’architecture de Nancy

Exposition – Architecture contemporaine à Metz / Trente Glorieuses ?

Jeudi, août 23rd, 2012

Exposition – Architecture contemporaine à Metz / Trente Glorieuses ?

Eglise des Trinitaires – Metz
Exposition du 4 au 16 septembre 2012
Vernissage le lundi 10 septembre à 18h

Après-guerre, dans un contexte de reconstruction des villes mais aussi des âmes, meurtries par l’un des conflits les plus atroces de l’histoire de l’humanité, les villes françaises ont radicalement changé de visage.

En 1961, l’hebdomadaire Paris-Match titrait : «La Lorraine, le Texas français». Metz, capitale de cette Lorraine dynamique, se devait de posséder des bâtiments à l’image d’une cité moderne, tournée vers l’avenir. Les pouvoirs politiques devaient également répondre aux enjeux et aux défis des lendemains de guerre que sont l’emploi, le logement, l’insalubrité, les équipements, les transports… Sous l’impulsion de Raymond Mondon, maire charismatique et volontaire, le paysage messin s’est parfois radicalement métamorphosé et transformé, dans une volonté de modernisation, qui, du point de vue actuel, peut sembler brutale. Le réemploi de bâtiments anciens pour un usage nouveau n’était alors pas la norme.Afin de mieux appréhender ces témoignages architecturaux souvent décriés, l’exposition «Architecture contemporaine à Metz / Trente Glorieuses ?» propose de revisiter une sélection de bâtiments emblématiques, tant administratif, scolaire, civil que religieux. L’occasion sera donnée d’observer le charme et la forme de poésie qui s’en dégagent mais aussi le souci du détail et les idéaux sous-jacents à leur édification. Une présentation d’édifices construits quelques années avant ou après les Trente Glorieuses permettra une confrontation et une mise en perspective.Ces édifices se révèlent d’une surprenante photogénie. Elle force à les regarder de manière différente et à les accepter à leur juste place dans l’histoire de l’urbanisme messin, dans l’histoire d’une ville qui se construit, se déconstruit et se reconstruit comme pour mieux se projeter dans l’incertitude de l’avenir.

Exposition proposée par le service patrimoine culturel de la ville de Metz

Commissariat et textes : Dorothée Rachula
Photographies et graphisme : Sébastien Grisey
Recherches documentaires : Maxime Hénault et Elodie Conti

Exposition – Repères Urbains, Architecturaux et Paysagers à Forbach

Mercredi, août 22nd, 2012

A l’occasion des journées Européennes du patrimoine et de la sortie du dépliant « Repères Urbains, Architecturaux et Paysagers à Forbach »* la Maison de l’Architecture de Lorraine, le Castel Coucou et la mairie de Forbach présentent une exposition mélant les images grand format du photographe Sébastien Grisey aux textes de l’Architecte Jean Marie Helwig.

L’exposition sera répartie entre les espaces publics de la Mairie de Forbach, la salle d’exposition de la médiathèque municipale et la galerie Castel Coucou.

Exposition du 15 au 30 septembre 2012
Mairie de Forbach / Médiathèque de Forbach / Galerie Castel Coucou

Distribution des dépliants dans les rues de Forbach le dimanche 16 septembre 2012

 

« La ville et le pays de Forbach ont connus tant de très lourdes destructions en temps de guerre que de grandes transformations tectoniques, écologiques et architecturales au cours du siècle du développement des houillères. Les très doux contours du fond des âges de nos paysages ont été profondément, violemment modifiés par l’aménagement de sites industriels lourds et étendues, de cokeries, de gares de triage, de voiries industrielles. La vallée a été de plus en plus encombrée par des faisceaux de voies de communications diverses et de plus en plus fréquentées, l’urbanisation proliférant à l’infini et pas toujours en bon ordre. Dans ces modifications et contraintes permanentes, le souci de la Ville et des communes avoisinantes pouvait difficilement aller au Patrimoine.

La prise de conscience des richesses de ce patrimoine est récente au point qu’au cours des nombreuses démolitions de sites industriels et miniers des vingt dernières années –opérations dites de restitution des sites- ne furent engagés que quelques rares travaux de sauvetage photographique, d’archéologie industrielle ou de collectes d’objets. Ne nous attardons donc pas sur ce qui n’a pas été fait et trouvons plaisir à découvrir, à redécouvrir ce qui, jusque-là nous était si familièrement inconnu. Peut-être aussi faut-il enfin sortir d’une idée trop traditionnaliste du patrimoine. Le Schlossberg et la Chapelle Sainte Croix nous sont bien connus, cependant bloquent un peu le champ patrimonial. L’initiative de la Maison de l’Architecture de Lorraine venant à Forbach avec un beau projet tant historique, qu’archéologique et didactique, pointe justement ce qui n’est pas spectaculaire, ce qui n’est pas Monuments Historiques, mais relève ce qui, comme ces grands monuments, a une histoire, est né d’une initiative, d’un projet, était un jour lointain la réponse à un besoin, avait un maître d’ouvrage, un maître d’œuvre ou architecte, et de ce fait a ainsi une histoire.

Ces architectures, bien éprouvées par le temps et par des initiatives pas toujours heureuses, nous accompagnent sur une vie entière, sur des générations successives, sont le lien de lecture d’une société, d’une civilisation, parfois nous amènent à un constat de fin de civilisation ; mais aussi les architectures esquissent les renouveaux, sont annonces, signes et déjà accomplissement. Avec ce radical commun, les architectures anciennes sont des archives en dur. Elles supportent l’Histoire et établissent des liens ; les nouvelles architectures nous confirment sur la voie à suivre, le cas échéant signalent des voies à ne pas suivre. Mais alors comment savoir de combien nous avons été attentifs à l’ancien, comment savoir si nous avons établi de bons rapports intimes avec ces architectures, de sentir si nous ne sommes à l’écoute, et pire si nous ne les comprenons pas. Ceci explique le choix un peu étrange de notre sélection, mais sélection o combien heureuse d’illustration de ce nouveau souci de découverte.

La notion de Patrimoine et le Patrimoine matériel, celui en pierre, en bois, en métal, sont des entités d’une richesse sans limites. Il m’arrive de sonner au 60, de la Rue de Verdun, poussant la porte il me plaît de savoir que je l’active en tenant une poignée dessinée par Walter Gropius, le créateur du Bauhaus de Weimar en 1919. De tels développements hiérarchiques sont multiples et inattendus. Cela va de l’ensemble au détail, du carrelage aux menuiseries, de l’original aux rajouts et aux modifications. L’histoire d’une maison n’est pas même achevée au moment de sa démolition, combien souvent sont-elles évoquées encore des décennies plus tard, mais aussi et combien souvent, malheureusement, n’a-t-on pas trop vite fait de s’en débarrasser ? « 

Texte: Jean Marie Helwig
Photo: Sébastien Grisey

* Le dépliant Repères Urbains, Architecturaux et Paysagers à Forbach est édité par la Maison de l’Architecture de Lorraine avec le soutien financier de la Drac Lorraine, de la région Lorraine et du conseil Régional de l’Ordre  des Architectes de Lorraine et en partenariat avec l’association Castel Coucou de Forbach.

 

Photos – Expo SIRH – Mémoire d’un prototype, Le procédé industrialisé de CLAUDE PROUVE

Lundi, juin 11th, 2012


Crédit photos expo: Sébastien Grisey

Expo – SIRH, Mémoire d’un prototype, Le procédé industrialisé de CLAUDE PROUVE

Mardi, mai 29th, 2012

L’histoire commence en 1973 avec la construction à Ludres d’un immeuble prototype, destiné à promouvoir le procédé industrialisé d’habitat modulaire mis au point par Claude Prouvé pour son diplôme d’architecte. Elle s’achève aussitôt avec la faillite de la société SIRH.
A peine édifié, l’immeuble abandonné se défait au fil des 40 années de son existence. La forêt le gagne. L’alliance étrange de la modernité et de la ruine le pare d’un magnétisme plastique et poétique, connu des adolescents du secteur et de quelques arpenteurs de territoires délaissés, photographes, architectes, graffeurs, …

L’objet laisse une impression forte à qui l’observe. Mêlant le contraste pittoresque des textures en péril à une expression sophistiquée de la pensée constructive, il évoque autant l’imaginaire archéologique que le futurisme astronautique.

Voici les restes d’une expérience avortée au coeur d’une décennie mal aimée pour ce qu’elle a produit, en masse et à la hâte, de constructions négligeant autant l’homme que le paysage.
Voici les restes d’une expérience qui constitue pourtant une de ces nombreuses pépites de l’aventure architecturale des Trente Glorieuses, qu’il importait de ne pas laisser disparaître dans l’ignorance et l’indifférence quelques semaines après le décès de Claude Prouvé.

En janvier 2012, la mobilisation spontanée d’architectes, d’étudiants et de chercheurs a permis de relever, détailler, documenter et photographier ce prototype avant sa démolition. Un module en a été sauvé pour être exposé au Musée de l’Histoire du Fer à Jarville.

Nadège Bagard, architecte dplg
Présidente Maison de l’Architecture Lorraine