PATRIMOINE INDUSTRIEL: de nouveaux usages pour un renouveau
L’U4 est aujourd’hui le seul haut-fourneau visitable en France. Il est aujourd’hui un témoignage du passé sidérurgique de la Lorraine. Mais comment intéresser le public, quand beaucoup n’y voient qu’un tas de ferraille?
Conférence présentée par Leslie Sieja et organisée par la Maison de l’Architecture de Lorraine
L’architecture de nos villes est variée et le sont tout autant les regards qui la font exister. En vous posant la question : «Moches ?», la saison 2026 d’apéro-conférences et d’apéro- visites interroge l’image des bâtiments qui divisent. Elle donne la parole au public et aux experts pour mettre en lumière un patrimoine parfois décrié et ouvrir l’éternel débat du « beau » et du « moche », mais surtout plein d’autres…
Des grands projets de modernisation de la ville de Metz d’après-guerre, le Blason, immeuble d’habitation des années 70, incarne un chapitre politiquement tendu sur fond de destruction de la ville ancienne.
Sa compréhension passe par une remise en contexte avec les influences modernistes de l’époque. Cet héritage de béton, né d’une véritable frénésie urbaine pour répondre à un besoin de modernité, reste encore aujourd’hui largement décrié ; pourtant, il nous impose de confronter notre vision du patrimoine et d’interroger collectivement notre capacité à comprendre et accepter cette strate de notre histoire.
Architectes : Michèle Thioust Jolin et Jean-Louis Jolin
Visite animée par Arthur Chapotte et organisée par la Maison de l’Architecture de Lorraine
Mardi 5 mai à 19h – Rendez-vous rue des aulnes 54320 Maxéville -> sur inscription.
De symbole de modernité à architecture mal-aimée
L’architecture de nos villes est variée et le sont tout autant les regards qui la font exister. En vous posant la question : «Moches ?», la saison 2026 d’apéro-conférences et d’apéro-visites interroge l’image des bâtiments qui divisent. Elle donne la parole au public et aux experts pour mettre en lumière un patrimoine parfois décrié et ouvrir l’éternel débat du « beau » et du « moche », mais surtout plein d’autres…
Pensée dans les années 1960 comme un manifeste de modernité et de progrès social, la Tour Panoramique a longtemps symbolisé l’entrée dans le confort du logement collectif. Pourtant, au fil des transformations urbaines et sociales du plateau de Haye, son image s’est progressivement dégradée. Sa démolition programmée révèle aujourd’hui l’évolution de notre regard sur les architectures des Trente Glorieuses et suscite un regain d’intérêt à leur égard qui invite à reconsidérer la valeur patrimoniale de ces architectures.
Architectes : Abel Lucca et Guy Wurmser
Visite animée par Audrey Castillo et Juliette Houdanet organisée par la Maison de l’Architecture de Lorraine
L’architecture de nos villes est variée et le sont tout autant les regards qui la font exister. En vous posant la question : Moches ? , la saison 2026 d’apéro-conférences et d’apéro-visites interroge l’image des bâtiments qui divisent. Elle donne la parole au public et aux experts pour mettre en lumière un patrimoine parfois décrié et ouvrir l’éternel débat du « beau » et du « moche ».
2 – Apéro-conf – jeudi 26 février 19h30 – Le P’tit Local, Metz / mardi 3 mars 19h – Cam’Café, Nancy
ADAPTER POUR HABITER / La tour de Saint-Julien Metz-Vallières
Vianney Leheup, Architecte du patrimoine chez Vianney architecte à Metz et historien de l’art.
Construite en 1972 par l’architecte Dubuisson sur les hauteurs de Metz, la tour de la rue des Marronniers est un des témoins de l’urbanisme et de l’architecture des grands-ensembles des années 1960-1970. L’évolution du coût de l’énergie et le réchauffement climatique imposent une indispensable adaptation de ce bâti entre qualité d’usage, contraintes techniques et financières.
1 – Apéro-conf le jeudi 29 janvier – Le P’tit Local, Metz / le mardi 3 février au Cam’Café à Nancy
Désordre apparent, ordre caché selon Émile Aillaud. La cité du Wiesberg à Forbach Lucile Pierron, historienne de l’architecture et professeure à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Nancy vient nous parler du projet de la cité du Wiesberg. Construite à Forbach entre 1959 et 1972, cette opération constitue l’une des réalisations les plus significatives de l’architecte Émile Aillaud, dont les principes urbanistiques sont exposés dans le livre Désordre apparent, ordre caché (1975). Les projets de transformation actuels replacent le Wiesberg au cœur des débats, invitant à réexaminer et valoriser ses qualités.
Premier Prix: Course Pour’Fuite _ réalisé par: Emma Brun, Sophie Darbois, Lou Argenti, Inès Lhomme, Maëlle Pace, Valentin Sauval, Clément Bascugnana-Thuret
Deuxième Prix: Intervalle _ réalisé par: Evan Peronne
Troisième Prix: Art Déco ? _ réalisé par: Amandine Leveques, Emmerentia Craeye, Marie Chabrier
Chaque année, la Maison de l’Architecture de Lorraine invite le spectateur à faire un pas de côté pour regarder autrement des œuvres cinématographiques. Cette année elle vous plonge dans l’atmosphère art déco à travers les œuvres de réalisateurs des années 20 ou redécouvrez les films contemporains qui célèbrent cette époque.
Agathe Vuibert, vitrailliste à l’Atelier Jean Salmon, nous présentera son métier ainsi que son expérience particulière pour La Maison Heler, projet d’architecture total de Philippe Starck dans le quartier de l’amphithéâtre.
« Maison Heler est un hôtel conçu telle une oeuvre d’art habitable » P.Starck
Ce bâtiment entre architecture et design, dessine dans les moindres détails, peut rappeler dans ses aménagements interieurs les codes esthétiques et les techniques emblématiques de l’art déco. À sa façon, ce projet hors norme pose la question de l’héritage de l’art déco et de ses traces dans l’art et l’artisanat contemporain.
L’internat du lycée Fabert est construit en 1936 par les architectes Robert Parisot et Paul Millochau dans un style art déco. Pierre Maurer, docteur en histoire de l’architecture, animera une courte conférence présentant l’histoire et les spécificités architecturales du lycée et de l’internat. Celle-ci sera suivie de visites de l’internat.
Une exposition de maquettes et croquis réalisés par les élèves de première et terminale et leurs professeurs des options arts plastiques et histoire de l’art sera également présentée ce soir-là.
> vendredi 17 octobre, 19h
> salle des empereurs, lycée Fabert, 12 rue Saint-Vincent, Metz
jeudi 23 octobre, 18h – Amphithéâtre du Muséum-Aquarium, Nancy
Art déco, Art des cons ?
Querelle de modernités dans l’Entre-deux-guerres
Mode populaire au cours des années 1920-1930 et patrimoine désormais reconnu, l’Art déco était vilipendé par la plupart des commentateurs de l’époque à Nancy. Jugé trop moderne par certains, pas assez par d’autres, il ne convainquait aucun d’entre eux. Les formules imagées fusaient alors dans la presse locale pour railler le public, les architectes et les commanditaires qui cédaient à ce goût nouveau. Depuis, les principaux historiens de l’architecture à l’échelle mondiale ne lui ont attribué qu’une place marginale, considérant ce style comme superficiel face au second grand courant de l’Entre-deux-guerres : le Mouvement moderne.
La conférence sera suivie d’une séance dédicace par Gilles Marseille de l’ouvrage «Nancy art déco, huit ballades architecturales à travers la Métropole» avec la Librairie Didier et d’un grand apéro !
> jeudi 23 octobre, 18h
> amphithéâtre du Muséum-Aquarium, 34 rue Sainte-Catherine, Nancy
Rendez-vous le 7 octobre à 19h au Bistrot Georgette pour un nouvel apéro-conf Art déco ! Sébastien Malgras, architecte chez François Henrion Malgras Architectes Urbanistes, nous présentera le GEC, son architecture art déco et sa rénovation récente.